lundi 23 mai 2016

Alternance 2017 : mais avec quelle Droite, avec quelle vision ?

Présidentielle et législative 2017, primaire de la droite 2016 ..., des voix s'élèvent pour réclamer une fusion des droites, d'autres une exclusion de la gauche de la droite ou de la droite de la droite, chacun y voyant un gage pour réussir à gagner sur la gauche, ou sur le chaos.
Entre certains responsables à droite, on observe une vision similaire, mais ... une appartenance politique  différente. Comment s'y retrouver ?
Initiative locale louable : le Cercle des actifs malouins convoque un débat des droites à l'échelle du département d'Ille-et-Vilaine devant un public demandeur. Le PCD, comme chacune des formations politiques présentes, répondra sans détour aux questions parfois clivantes qui seront posées

lundi 16 mai 2016

Journée de solidarité : et nos anciens ?

En ce Lundi de Pentecôte, certains travaillent, d'autres ne savent plus pourquoi ils ne travaillent pas ; et pourtant c'est "la journée de solidarité" décidée par la loi de 2004 "en faveur de l'autonomie des personnes âgées ou handicapées".
Le mythe de l'égalité et celui de l'autonomie pour tous ne feront pas oublier qu'aujourd'hui 1,5 million de personnes âgées sont dépendantes, et que les nombreux baby-boomers auront 80 ans en 2025 : voici des certitudes qui nous obligent à anticiper, en tant que responsables politiques et en tant que membres d'une génération. 
Posons la question du financement de la prise en charge de nos anciens : public ? privé ? familial ? La France est sans doute le pays qui dépense le plus pour ses anciens (30 milliards d'euros), la société (les contribuables) ne pourra pas faire davantage, elle doit s'organiser mieux et pour un meilleur rendu humain.
Recentrer l'Etat sur ses fonctions régaliennes, lutter contre la pauvreté et mieux répartir la richesse nationale, et protéger la famille et la valeur de la vie humaine, telles sont les orientations qui pourront aider à faire face à ce défi. Refusons cet insupportable et coûteux paradoxe de notre société : vouloir prolonger toujours plus la vie humaine, puis décider de faire mourir légalement des patients qu'on juge encombrants ou inutiles. On paie d'un côté, et on ne veut plus payer de l'autre.
La solidarité ne se décrète pas, elle ne sera jamais un "Ministère" ou une "Direction générale", elle s'éduque au sein des familles, par l'exemplarité, et ensuite seulement elle peut se vivre au plan collectif. C'est ainsi que par ex., les logements ayant bénéficié d'aménagements spéciaux financés par la collectivité devraient pouvoir être sur un marché immobilier spécifique. Nous pouvons être inventifs pour vivre mieux en société ...


vendredi 29 avril 2016

Désagrégation de la France : décider de vivre au risque de mourir

La chienlit ... Pagaille, désordre, agitation, "ils" ont réussi. 
"Ils", ce sont les extrêmes gauches, des médias qui amplifient tout ce qui fait vendre, les trop nombreux dirigeants mous ou indifférents, les cercles plus ou moins obscurs qui tirent grand profit du chaos, de la mondialisation et de l'atomisation sociale.
Qui paie ? Ce sont les citoyens en situation régulière qui travaillent et paient leurs impôts, artisans, commerçants, agriculteurs, entrepreneurs, salariés ... Exaspérés.
Et ce sont aussi les pauvres, qui paient de leur santé, de leur logement insalubre, de leur exploitation en temps ou dignité, de leur errance. Désespérés.
Curieusement, le discours officiel ne parle plus en ce moment de "la menace du Front national" : il ne sait plus quel nouvel ennemi désigner !
Alors que Jean-Frédéric Poisson va présenter lundi 2 mai son projet présidentiel pour la France, j'appelle tous nos concitoyens à relever la tête et se préparer : nous allons nous battre. Notre ennemi est à l'extérieur (et notre politique étrangère doit s'en occuper), et aussi sur notre sol : notre pays est en péril de mort culturelle, sociale et économique. "Dans l'univers libre, des forces immenses n'ont pas encore donné". Aujourd'hui, est notre dernière chance avant le chaos. Prêts à donner notre vie, notre réputation, nos biens pour notre pays et nos enfants

mardi 22 mars 2016

Attentats à Bruxelles : mais quand reviendra-t-il ?

Encore une. En Belgique.
Au Mali, hier 21 mars, une attaque
En Côte d'Ivoire à Grand-Bassam, le 13 mars, 20 morts
Egypte, le 19 mars, 13 morts
Turquie, le 19 mars, 4 morts
Turquie, le 13 mars, 37 morts
Yemen, le 4 mars, 16 morts
Syrie, le 21 février, 180 morts 
Cameroun, le 19 février, 24 morts
Turquie, le 17 février, 28 morts
Nigeria, le 9 février, 58 morts
Nigeria, le 30 janvier, 85 morts ...
Lybie, Irak, Burkina Faso, Somalie, Tchad ... 
L'Europe avait encore peu pleuré ; les attentats de Paris le 13 novembre ont révélé que la menace était désormais là, et maintenant Bruxelles
Mais quand le bon sens reviendra-t-il ? Nos élites portent une lourde responsabilité : l'aveuglement, le refus de nommer le terreau de la barbarie, la trouille au ventre face aux décisions à prendre
Déjà, lors des attentats du World Trade Center en 2001, les réponses avaient été inadaptées : on avait seulement préféré qualifié un "axe du mal" ailleurs, alors qu'il y avait, sur place, une remise en cause du modèle capitaliste ultra-libéral à faire aussi. C'est le courage qui manque, comme l'avait observé Soljenitsyne, pour prendre les décisions défavorables à quelques intérêts particuliers mais nécessaires au bien commun ; le courage pour reprendre l'éducation au bien commun, à la vie simple, aux relations dénuées d'intérêt financier, au respect des personnes et des biens. Tous, retroussons nos manches pour secourir les victimes, et transformer notre effroi en courage. Nos priorités ne seront plus le "progrès scientifique" (fou) ou la vitesse des trains, mais une meilleure justice, moins d'esclavage, et une éducation morale au bien 
"Daesch" et ses émules ne vaincront pas : les hommes et les femmes de bon sens vont se lever