jeudi 15 décembre 2016

Des racines et des fruits : culture et politique

En pays de Chateaugiron (Ille-et-Vilaine), est née une association : "Des racines et des fruits". L'enracinement a du sens : ce ne sont pas les paysagistes, légumiers, forestiers ... qui nous contrediront : sans racine, c'est la mort, et en tout cas, pas de fruit.
Il en va de même pour l'être humain : tous "fils" ou "fille" de, nés sur une terre, avec une langue maternelle, un bagage constitué d'un patrimoine génétique, familial, matériel parfois.
De nombreux maux d'aujourd'hui sont liés au déracinement, ou à l'absence d'enracinement : l'extrême mobilité, voulue ou non, a dénoué de nombreux attachements et solidarités naturelles. Le prix à payer s'appelle délinquance et incivilités, absence d'éducation familiale, insécurité, radicalisation, solitude, suicide, conduites addictives, sans compter un délaissement de l'environnement naturel qui parfois n'est plus entretenu, ou est violemment abîmé  ... et les répercussions sont mondiales.
Au moment où une campagne présidentielle se prépare, où les médias et les réseaux sociaux guettent toute petite phrase pour sonner la récréation, nous sommes heureux de participer à cette initiative : au plus près des personnes sur le territoire, retrouver l'intérêt d'aimer sa terre, d'en connaître l'histoire, et construire un avenir à taille humaine dans ses dimensions économiques, politiques, culturelles ... Nous défendrons d'autant mieux notre terre et nos proches que nous y serons attachés !
Le réel, des rencontres, du temps, de la passion, beaucoup beaucoup !

jeudi 24 novembre 2016

Enjeu présidentiel et pourtant primaire

Après le mandat affligeant de M. Hollande, comment enrayer la dégradation accélérée de la France ? 
Les causes de cette dégradation ont été décrites par de nombreux observateurs et chercheurs, et les gouvernements de droite comme de gauche ne s'en sont pas préoccupés. 
Faut-il oublier ce clivage formel droite/gauche ? C'est l'éternelle tentative d'un centre qui veut exister sans y réussir, ce fut parfois le refuge chez les Verts de certains qui ne voulaient pas d'un choix gauche/droite, c'est encore l'oscillation d'un Bayrou ou la tentative d'un Macron. Mais c'est aussi l'épouvantail que brandissent les contestataires du système qui tentent des initiatives variées : le Front national en est le plus ancien exemple, qui parle de l'UMPS, mais aussi les nombreuses personnes de qualité qui s'efforcent de préparer des programmes pour l'élection présidentielle : Guaino, Tauzin, Asselineau, et combien encore
Mais en attendant, il y a cette malheureuse primaire de la droite. 
Les électeurs qui ont renoncé à voter pour Jean-Frédéric Poisson pour "voter utile", croyaient être seuls dans l'isoloir à faire ce choix. Chaque voix comptait, ils furent des centaines de milliers à se croire seuls. En ne lui donnant pas le rapport de forces nécessaire, ils ont renoncé à cette recomposition de la droite que Poisson appelait de ses vœux, ils l'ont privé de voix.
Aujourd'hui, ils n'ont plus qu'un choix : voter pour le moins éloigné, pour François Fillon, pour éviter le candidat qui nie tout des racines de la France, et l'entraînerait dans une dérive laïcisée et multiculturaliste.

dimanche 20 novembre 2016

Fin de premier tour de primaire

Merci à tous les électeurs (plus de 60 000) qui ont décidé de voter pour Jean-Frédéric Poisson, malgré tout : il était le moins connu, la campagne fut belle, beaucoup de militants se sont mobilisés ; nous avons apparemment perdu en chemin un certain nombre de ceux qui avaient pourtant manifesté leur confiance dans la cohérence et la constance de notre candidat.
Ainsi en va-t-il de l'étonnante combinaison entre le pouvoir des médias, celui des sondages, et la liberté de l'électeur.
Les Français considèrent-ils dans leur ensemble que les priorités portées par JF Poisson ne sont pas des priorités ? Il faudra bien l'analyser

mardi 15 novembre 2016

République exemplaire ? Président normal ? "Je veux" ?

L'éthique a bon dos ces temps-ci pour justifier ou pour accuser. Y a-t-il un consensus de référence pour l'éthique ? Quels sont les fondamentaux qui guident la conscience et l'action de nos responsables politiques ?
Les électeurs que nous rencontrons sur le terrain ne sont pas dupes : ils ont bien un sens naturel du juste, du bien, du beau. Mais comment résister aux diktats de la pensée unique, du prêt-à-penser ?
La primaire de la droite et du centre qui a lieu dimanche va nous fournir une intéressante illustration. Il y a bien un premier de la classe : le candidat Jean-Frédéric Poisson a raflé tous les prix !