lundi 26 octobre 2015

Bretagne au coeur ?

Méthodique. La campagne de la droite et du centre sur le terrain sera méthodique et déterminée.
Parce que la région Bretagne est immense, parce qu'elle est diverse et unique, et parce qu'elle est la fine pointe de l'Europe par ses 2700 kilomètres de côtes, ses 27000 km2, ses 3 millions d'habitants : la Bretagne mérite un nouvel équipage.
Son histoire et son âme ont été méprisées par les socialistes lors de la réforme territoriale de 2014 ??
L'entêtement de la gauche à mettre toujours plus "d'Etat" dans la vie des bretons, décourage l'initiative et la créativité ??
Maintenant, ça suffit. Passons à droite avec le centre droit. Les associations annoncées pour le 2nd tour entre PS, Verts, Troadéciens, Lutte ouvrière, ... conduiront nécessairement à des politiques tièdes et boiteuses, des priorités et modes opératoires souvent contradictoires. Nous partons à la rencontre de chaque habitant. Liberté et responsabilité dans le choix de la Bretagne ! (photo : Isabelle Le Callennec, députée et porte-parole, Marie de Blic, et les autres candidats de la 5ème circonscription d'Ille-et-Vilaine, entourant Marc Le Fur)

mardi 20 octobre 2015

La petite musique d'un sondage

Le sondage paru ce jour montre gauche et droite au coude à coude en Bretagne.
Malgré sa surexposition médiatique actuelle, le ministre-candidat a perdu 5 points d'intention de vote par rapport à la précédente élection régionale en 2010 tandis que la droite et le centre en ont gagné 4. Personne n'a mesuré le futur taux d'abstention, qui sera déterminant.
Les électeurs pensent-ils vraiment que les votes protestataires pour les extrêmes droite et gauche  seront utiles ? 
Qui sont les candidats, futurs décideurs, quels sont vraiment les programmes pour la Bretagne ? 
Que nos concurrents n'esquivent pas le débat. Ces deux mois seront longs pour M. Le Drian qui ne peut que descendre dans les sondages, tandis que la compétence et la détermination toute bretonne de Marc Le Fur avec ses colistiers ne peuvent que le faire monter. Musique !
Rendez-vous à l'hippodrome de Loudéac vendredi 23 octobre
(ci-contre, article Ouest-France du 13/10/2015)

jeudi 8 octobre 2015

Les entrepreneurs veulent oublier (la politique) pour vivre ?

Les Journées régionales de la création d'entreprise à Rennes ont encore une fois permis un intense réseautage : aspirants créateurs ou repreneurs d'entreprise, conseillers, financeurs, bénévoles, parrains, partenaires ...
Valérie Renault-Hoareau, directrice générale de Delta Dore et marraine de l'édition 2015 le souligne : "La création d'entreprise, c'est un sport de combat, mais il y a des moments exaltants". Les messages de la CCI de Rennes notamment de Bertrand Gervais, ou du Club d'entrepreneurs avec Caroline Lepoutère ont accompagné l'effervescence d'étudiants créateurs, de seniors créateurs, de centaines d'acteurs de la vie économique régionale ...
Beaucoup de souffle ici, beaucoup de goût pour la liberté, la créativité, conscience des moments où il faut arrêter un projet s'il ne décolle pas, le réorienter, l'indispensable droit à l'erreur ...
A la question : "Qu'attendez-vous du monde politique ?", la réponse est unanime : la confiance !
Et certains d'ajouter : " Rien, je suis tenté de quitter la France : les alternances et le changement perpétuel des règles nous empêchent d'avoir une vision à long terme"
Ou de suggérer : "il faudrait introduire une culture du business à l'Education nationale, il faudrait que l'administration connaisse le monde de l'entreprise, etc..."
D'autres responsables politiques se sont-ils déplacés pour ces Journées ? Le cœur de l'emploi de demain battait ici.
(Photo : avec Marie-Thérèse Poulain, porteuse du moteur de recherche breton Gwenood.bzh)

mardi 29 septembre 2015

Lycées : le mauvais rapport

Cette fois, la Cour des Comptes s'est penchée sur le coût des lycées français. Notre pays dépense pour ses lycéens en moyenne 38% de plus que les autres pays de l'OCDE ; et ce surinvestissement n'est pas récompensé par une meilleure insertion des jeunes sur le marché du travail ...
Le constat qui suit n'est pas surprenant. "Le cadre institutionnel et le pilotage partagé du service public éducatif entre État et Régions ne favorisent pas l'amélioration de la gestion des lycées" :  ces superpositions institutionnelles sont une habitude française
Parmi les solutions proposées par la Cour, nous retiendrons celle qui consiste à "généraliser la contractualisation tripartite entre lycées, État, régions pour conforter l’autonomie des établissements et renforcer les responsabilités des chefs d’établissements".
Autonomie, responsabilité. Faisons confiance a priori, limitons les contrôles a priori qui paralysent l'initiative et la créativité, réservons-les pour après. En Bretagne, le Conseil régional a au contraire décidé de dépenser davantage, en prévoyant un lycée supplémentaire là où l'offre semble déjà satisfaite, et en s'octroyant des missions, donc des dépenses, supplémentaires ...
Les électeurs apprécieront  : c'est leur argent, et les petits reportages sympas du magazine régional ne le font pas oublier.