lundi 23 février 2015

Mais que vont faire les élus du Département en 2015 ?

Sortants ou candidats neufs, ils ne le savent pas. La réforme territoriale n'est pas finie, et nous allons élire des conseillers départementaux dont les missions seront précisées peut-être après leur élection : le projet de loi sur la nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe) est à l'agenda de l'Assemblée nationale le 2 mars prochain, toutes les "professions de foi" des candidats auront déjà été bouclées ...
Nous allons en tout cas vers un recentrage de mission sur l'action sociale
Après avoir envisagé la suppression des départements, on les maintient. Point d'économie en vue donc, et derrière cette grille, l'accès très réservé et encore fort convoité à des postes d'élus : pourquoi se présentent-ils ? Leur demander.

mardi 17 février 2015

Election départementale en Ille-et-Vilaine

J'ai le plaisir de vous annoncer que je participe à la compétition pour changer la majorité au Conseil général d'Ille-et-Vilaine, dans notre nouveau canton du Rheu. Nous lancerons notre campagne la semaine prochaine, sous la bannière de l'Union de la droite et du centre 35

jeudi 5 février 2015

Notre co-responsabilité européenne et politique

Nous avons trop abandonné le pouvoir, passant plus de temps en loisirs et autres divertissements, et nous le payons aujourd'hui : la Grèce n'aurait pas dû entrer dans la zone euro, les élargissements ont été mal menés. 
Il est urgent de réinvestir le champ politique et d'amoindrir les automatismes d'exécutants devenus décideurs à la place des élus. Nouvel élu européen et président de la commission des finances au Parlement européen, Jean Arthuis nous livre ici une analyse pertinente.
Des élections approchent, les 22 et 29 mars en France : malgré toute leur imperfection (redécoupage incompréhensible des cantons, modification du scrutin, de la dénomination du Conseil général, incertitude sur ses missions ...), seuls les électeurs qui exerceront leur droit de vote pourront s'honorer d'avoir influé sur la politique d'action sociale ou de transport de leur Département. 
Ce sera notre co-responsabilité à ce niveau, un bon début pour rééquilibrer les pouvoirs entre le peuple et les politiciens professionnels ?

mardi 27 janvier 2015

Loi Macron : la diversion avant l'échéance électorale de mars

Le Président de la République essaie de faire oublier MM. Pierre Moscovici et Arnaud Montebourg, précédemment à ce poste : M. Macron, donc, Ministre de l'Economie depuis le 27 août 2014, s'active avec ses amis de "la communication" pour faire admettre la loi fourre-tout dite "loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques".
Les principes énumérés dans ce projet ont d'abord fait réagir la gauche (libérer, investir, travailler !), mais c'est aussi la droite qui hoquette : le poids des règlements est unanimement dénoncé (sauf par ceux qui les décrètent bien sûr...), le corporatisme, héritage français du Moyen-Age, est trop sclérosant ;  mais la question des activités libérales et réglementées, le démantèlement de la semaine sociale par l'extension du travail du dimanche, et l'idéologie de l'égalité appliquée maintenant au champ économique, ne contribueront pas à améliorer notre situation économique nationale !
Certes, M. Macron a une fibre et des connaissances entrepreneuriales plus développées que bien des "attachés" du Parti socialiste, mais il manque encore l'allègement des charges des entreprises, la réforme du financement de la protection sociale, l'assouplissement des normes inutiles qui pèsent sur les entreprises et les collectivités locales, et des réformes de structure de la puissance publique ; là serait vraiment la libération d'énergie, et là s'arrête la puissance dogmatique. 
Oui, ainsi que l'indique Jean-Frédéric Poisson, rapporteur pour le groupe UMP et président du PCD, ce projet de loi est une "authentique manœuvre de diversion". Il s'applique à détailler des mesures secondaires, et évite soigneusement les mesures de première importance qu'imposerait l'état de notre économie. Il évite surtout de se poser les questions d'orientation : "quels sont les biens et les services que la mondialisation de l'économie nous amènera à traiter autrement à l'avenir ? Comment le renforcement des logiques de territoire, en particulier par le maintien des services à caractère public, peut-il fortifier la France dans les bagarres internationales qu'elle doit mener ? ". 
La situation de la Grèce doit nous faire réagir...