jeudi 13 décembre 2018

Strasbourg : appel au peuple français

Français, on vous a menti. L’ennemi n’est pas forcément l'étranger.
Aujourd’hui, nous le savons, l’ennemi sans visage est sur notre territoire, il hait notre pays, c’est notre pulvérisation, dissolution, atomisation, qu’il désire. L’ennemi veut nous diviser, il veut nous mettre à terre.
Mais les héros, travailleurs, les artisans, les familles laborieuses, la jeunesse de la France, ne peuvent pas l’accepter. A cause de notre histoire, de notre culture, de notre indépendance, de notre liberté. 
Français, levez-vous avec nous, pour l’unité de notre pays, pour notre précieux bien commun. Retrouver les valeurs spirituelles de notre pays, renforcer les liens entre les Français sera notre combat : nous inventerons ensemble les liens avec ceux qui viennent chez nous, les liens avec nos voisins.
A l’heure où certains ont commencé à vendre notre pays à l’extérieur, à créer des sous-catégories de personnes, il est urgent de dire« stop ». Il est urgent de travailler ensemble à dégager la sève de nos racines et irriguer notre esprit novateur.
La bataille sera douloureuse, sans doute, mais l’enjeu est de taille : c’est l’autodétermination de la France pour la protection de tous. Ce travail d’unification commencera le 26 mai prochain si votre vote le décide, et alors on pourra favoriser la vérité et la paix

mardi 4 décembre 2018

Aimer la France, ou stop à la francophobie, le 10 décembre

Alors qu’une partie des Français a été mise sous hypnose avec l’élection de M. Macron, la plateforme des amoureux de la France permet de réunir tous ceux qui, à droite, veulent préparer l’avenir et mettre en avant l'intérêt de notre pays plutôt que les partis. Lundi 10 décembre 2018, la Bretagne accueille Jean-Frédéric Poisson et Nicolas Dupont-Aignan près de Rennes. La Bretagne, ou ceux qui dans l'ouest de la France veulent s'intéresser à cette initiative et ce sursaut possible le 26 mai prochain !

jeudi 8 novembre 2018

11 novembre : "ils sont morts, après tout !"

Avec Jacqueline Marquet, députée du Pas-de-Calais
Le Président de la République française a décidé de ne pas faire de défilé militaire le 11 novembre : il avait pourtant  fièrement, après son élection, présenté au président américain une parade dont celui-ci rêve encore ! La nuance est-elle impossible à dire, face au voisin allemand combattu hier et avant-hier ? La démonstration fière de nos armées doit-elle être foulée aux pieds, alors qu'elles obéissent aux ordres politiques, et risquent leurs vies pour le pays ? Sur l'anneau de la mémoire sur la colline de Notre-Dame de Lorette, ce sont plus de 580 000 noms que l'on peut lire, 580 000 personnes tombées juste dans le nord de la France parce que VOS prédécesseurs l'ont voulu. "Ils sont morts, après tout" ? Monsieur le Président, c'est le moment de leur demander pardon, de reconnaître que défendre la France, ce n'est pas seulement jouer de technologie, encore faut-il ajouter l'amour du pays

mardi 30 octobre 2018

Ni « pro », ni « anti » migrants, mais PCD et Amoureux de la France

Comment calmer l’agressivité et l’émotion des uns et des autres ? Pour désengorger Paris et Calais, le Gouvernement a choisi de répartir les milliers de personnes arrivées en désordre sur le territoire national : un quota par département. Dans le Morbihan, qui devra en prendre 400 en charge, une vingtaine de jeunes  mineurs va être accueillie par le Département dans la gendarmerie désaffectée d’Allaire. Boum bataille : le 13 octobre dernier,une manifestation était organisée par le Rassemblement national, à laquelleimmédiatement une contre-manifestation s’est présentée. Il est temps de traiter le sujet sur le fond !
·   56 à 61% de Français sont opposés à l’immigration ? Beaucoup observent le développement d’un communautarisme qui menace la stabilité de la France ? La conduite des politiques publiques ne peut plus l'ignorer.
·  Avec Jean-Frédéric Poisson, avec Marie de Blic, le Parti chrétien démocrate entend concilier la préparation de l’avenir de la France et ses habitants, en même temps que réserver un traitement digne des personnes qui viennent sur son territoire.
·    Aussi, pour l’intérêt général, il est nécessaire de privilégier le maintien des réfugiés à proximité de leur région d’origine, pour leur permettre d’y revenir facilement et participer à l’avenir de leur pays : hébergement transitoire en attente de visa sur les rives sud et est de la Méditerranée, dissuadant la traversée risquée sur la mer. Coordonné avec les autres pays de l’Union européenne, contrôler strictement  les frontières : pas d’entrée non autorisée sur le territoire. Le premier droit des familles étant de ne pas être obligées de quitter leur pays mais d’y vivre en sécurité, réviser la politique étrangère de la France avec les pays d’origine des réfugiés et des migrants économiques : traités bilatéraux, ventes d’armes, partenariats, co-développement. Supprimer ce qui contribue au mirage et au déséquilibre actuel : droits sociaux acquis sans contrepartie, regroupement familial systématique, droit du sol
·       Au plan individuel, mettre en place des conditions décentes d’hébergement des personnes arrivées, le critère de décence n’étant pas non plus l’égalité avec le plus haut niveau de vie existant dans notre pays ; premiers soins, toit, vêtement, nourriture, assistance administrative, sont un dû (lien à 3'45). Au-delà, chacun travaille en s’intégrant. Traiter mieux et plus rapidement les demandes d’asile, assurer une reconduite effective aux frontières des personnes déboutées. Aider à l’intégration par une augmentation du nombre d’heures d’apprentissage de la langue française, mais aussi de la culture française. Le maintien à long terme sur notre territoire n’est possible que par une intégration culturelle : la France avec son histoire, sa vision de l’homme et de la femme, sa spiritualité, ses talents, ne demandent qu’à être enrichis, mais sûrement pas à être niés.
Assumer une politique migratoire réaliste, des intégrations réussies, ne sera possible que par l’engagement volontaire et personnel des français,  non par une délégation impersonnelle et irresponsable à l’Etat, mais surtout nécessitera une coordination efficace avec nos partenaires européens : ce sera un des axes d’engagement des candidats du PCD dans le cadre de la liste des Amoureux de la France pour l’élection européenne du26 mai prochain